Chronique de La Pierre jaune, de Geoffrey Le Guilcher.
« Éléonore m’a dit : « Pour la douche, c’est trois-quatre minutes max par personne, sinon y a plus d’eau chaude pour tout le monde. Et si tu peux éviter de te laver tous les jours, c’est cool. » Et puis quoi encore ? Je vis avec des anars persuadés d’être en avance sur leur époque et je reçois toute la journée des injonctions qui pourraient sortir de la bouche de ma grand-mère. Fais pas ci, fais pas ça, lâche ton smartphone, n’utilise pas cette insulte tu vas blesser untel, ne mange plus d’animaux, ne t’attarde pas sous la douche… »
Geoffrey Le Guilcher, La Pierre jaune, Folio SF, 2022, p. 53.
Une nouvelle fois, Ô Grimoire est à Quais du Polar. Et, cette année, le climat est changeant, du soleil à la pluie, sans intermédiaires.
Pas mal de monde dès vendredi matin, mais, comme d’habitude, les auteurs sont sympas, ouverts, prêts à discuter, ce qui est extrêmement agréable. Évidemment, les plus connus sont attendus avec impatience, et les files d’attente peuvent être longues. Mais, dans l’ensemble, ils sont très abordables !
Nous avons effectué une bonne moisson de nouveaux livres, qui ont donc rejoint nos PAL respectives. Nous repartons avec le dernier livre de Nicolas Feuz, Les larmes du lagon, deux livres de Claire Favan, Le tueur intime et La chair de sa chair, de Peter Farris, Le diable en personne, d’Abir Mukherjee, L’attaque du Calcutta-Darjeeling, de Pauline Guéna, Jean-Michel Decugis et Marc Leplongeon, La poudrière.
Et puis, au coin d’une table, un auteur que nous ne connaissons pas, mais qui nous intéresse à son livre, L’affaire de l’île Barbe, consacré à Lacassagne, le fondateur de la médecine légale. Un ancien thanatopracteur devenu écrivain. Une découverte dont nous vous reparlerons, naturellement.
Nous avons également profité de notre passage à Lyon pour faire un petit tour au Bal des Ardents, à la librairie Passages, mais également chez Gibert. Des fois que nous aurions manqué de livres…
Bref, comme chaque année, une petite escapade, occasion de se vider la tête… Merci, Quais du Polar !