Aventures, Bandes dessinées, Fantastiques

Batman – The dark prince charming 2/2

Chronique de Batman – The dark prince charming 2/2,  de Enrico Marini.

« – C’est drôle, quand j’étais petit, j’étais comme toi.

– Vous étiez une fille ?

– Ah ! Voilà que tu te mets à faire des blagues, toi aussi ? »

Enrico Marini, Batman – The dark prince charming 2/2, Dargaud, 2018, p. 45.

Motivations initiales

Le premier tome était réussi. Aucune raison de penser que cela pourrait ne pas être le cas du deuxième !

Synopsis

Alina est retenue par le Joker, sans que l’on sache encore vraiment pourquoi. Mais, visiblement, ce dernier pense pouvoir en tirer un avantage sur Bruce Wayne. Et, en effet, lorsqu’une le Chat Bleu, diamant de 45 carats, est mis en vente aux enchères, il exige de Bruce Wayne qu’il l’achète – la mise à prix est prévue à 50 millions de dollars – et qu’il le lui remette, contre la libération d’Alina.

Mais Catwoman est également sur le coup…

Avis

Parlons d’abord des dessins : à nouveau, les variations de couleur marquent les passages d’une scène à une autre, ce qui aide à suivre l’histoire. Et on conserve, la plupart du temps, le rythme du premier opus : des couleurs plus orangées lorsque le Joker est dans les parages, gris bleuté ou gris-vert lorsque l’on suit Batman. Et les scènes à l’occasion desquelles les deux sont en présence, eh bien, les deux couleurs s’associent. C’est vraiment bien fichu, parlant, même !

Ensuite, pour ce qui est de l’histoire, on était restés en haleine à la fin du tome 1 : pourquoi le Joker a-t-il enlevé Alina, qui est-elle, que va-t-il lui arriver ? Eh bien on va progressivement découvrir tous ces éléments-là – même si, pour certains, on pouvait s’en douter dès le précédent tome -, en découvrant ce qui s’est passé neuf ans plus tôt, entre les différents protagonistes du récit.

On apprend aussi à découvrir cette petite fille qui ne manque pas d’assurance, qui n’hésite pas à répondre à Harley Quinn, à se moquer ouvertement du Joker, voire même à le prendre à son propre piège, et qui va probablement mener Bruce Wayne par le bout du nez, mais à qui l’on pardonne tout, sur sa bonne mine !

C’est efficace, ça fonctionne bien, on passe un très bon moment avec cette bande dessinée.

Et puis, à la fin, on sait que rien n’est fini. D’ailleurs, le Joker l’a lui-même annoncé, au tout début du livre (et même un peu avant) :

« Les contes de fées finissent bien. Et ceci n’en est pas un. »

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