Aventures, Humour

Pourquoi j’ai mangé mon père

« Avec de l’entraînement il n’y a pas de raison, disait-il encore, pour qu’un pithécanthrope ne coure pas le cent mètres en dix secondes deux dizièmes, ne saute pas un buisson de deux mètres dix de haut, ou, moyennant une perche, de cinq mètres soixante-quinze. »

Roy Lewis, Pourquoi j’ai mangé mon père, Babel, p. 26, 1996.

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