Bandes dessinées, Conte

Les compagnons du rêve – T.1 L’ombre du Mangou

« Le rêve est un monde étrange. Il est là, partout et toujours, mais tout le monde ne le voit pas. Inutile de se disputer pour ça. Quant à savoir qui est le plus fou, ce n’est pas notre affaire… »

Nataël, Beja, Les compagnons du rêve – T.1, Éditions Glénat, 1990, p. 27.

Motivations initiales

Eh bien… Plus aucun souvenir de comment cette bande dessinée a bien pu me tomber entre les mains…

Synopsis

Quelque part… dans un pays qui pourrait être le nôtre, ou pas… ou dans un département d’outre-mer… ou ailleurs. À une époque indéterminée.

Un étrange homme de couleur intervient pour faire libérer une voleuse à l’étalage, pour éviter que deux voleurs d’explosifs ne soient repérés, mais aussi pour empêcher un petit malfrat de dérober le sac à main d’une vieille dame.

Mais on découvre finalement qu’il existe un lien entre ces histoires : tous les personnages se connaissent, et se retrouvent dans une vieille maison abandonnée, vouée à la démolition. Et on découvre également que l’homme noir, alors qu’il est recherché par la police parce qu’il est accusé d’un meurtre qu’il n’a pas pu commettre – en effet, l’homme qu’il est accusé d’avoir tué est parfaitement vivant… et l’appelle Papa Toussaint ! -, s’intéresse lui aussi à cette maison.

Quels sont réellement les liens entre tout ces personnages ? Parviendront-ils à sauver cette maison ? Réussiront-ils à sauvegarder le Rêve ?

Avis

> L’avis de T

Cette bande dessinée, je l’avais lue au moment de sa sortie, et j’en avais gardé un bon souvenir. Qu’allais-je en penser des années plus tard, en la relisant ?

La première chose frappante, c’est qu’elle n’a pas pris une ride. Le dessin me semble parfaitement intemporel – ou alors c’est moi qui n’ai pas vu les années passer ? Et l’histoire… je me demande si elle n’est pas encore plus d’actualité aujourd’hui qu’il y a… pfiouuuu… 27 ans. Mettant en scène l’opposition entre le Rêve et le Mangou, incarné dans un homme d’affaires qui ne jure que par la technologie, le béton et le progrès…

Cette histoire nous rappelle qu’il faut savoir laisser leur place au rêve, à l’imaginaire. Elle est parfois un peu naïve, à d’autres moments un peu fumeuse. Le dénouement est un peu simpliste : le grand méchant finit par céder sans que l’on sache vraiment pourquoi… en réalité, sans raison valable et convaincante…

Mais malgré ces petites faiblesses, moi, je me laisse emmener. Il faut laisser le rêve prendre le dessus…

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