Thrillers

Les conjurés de la pierre

« Dans le silence de mort, le son qui se répercutait au long du couloir et à travers la cour semblait déplacé. Il avait quelque chose de lugubre, comme s’il annonçait des funérailles. »

David Morrell, Les conjurés de la pierre, Le Livre de Poche, 1991.

Motivations initiales

C’est un de ces livres qui m’est tombé entre les mains par hasard. Qui a dit que le hasard fait parfois bien les choses ?

Synopsis

Une nuit, dans un monastère trappiste. Un homme, Drew, qui s’est retiré du monde, pour oublier son passé, se réveille en sursaut dans sa cellule, qu’il partage avec une souris. Ne trahit-il pas déjà la règle du lieu, qui veut qu’il n’y ait aucun échange ?

Mais, alors que les sens de Drew sont en éveil – quelque chose lui semble étrange, la souris grignote un bout du morceau de pain qui lui tient lieu de repas… et meurt ! Drew ne le sait pas encore, mais son passé vient d’envahir le monastère, sous les traits d’un commando d’hommes armés, qui sont probablement à sa recherche. Unique survivant, il parvient à s’enfuir : il sait désormais que, sauf à résoudre l’énigme, il n’y survivra pas !

Avis

> L’avis de T

S’il ne devait y avoir qu’un seul mot, pour Les conjurés de la pierre, ce serait haletant ! Qui est Drew ? Qu’a-t-il voulu enfouir au fond de ce monastère ? Qui est à sa poursuite ? Comment va-t-il remonter jusqu’au commanditaires ?

Vous l’aurez compris, le suspense est au rendez-vous. Le scénario est hyper-efficace, le style percutant.

Ce livre, de mon point de vue, est à mettre en parallèle avec deux autres de David Morrell : La fraternité de la rose, et Les conjurés de la flamme. J’ai moins accroché aux quelques qui ont suivi, et je n’ai pas eu l’occasion de lire ceux parus depuis le début des années 2000. En tout, il a publié une petite trentaine de romans, depuis 1972, et le dernier en date en 2016, qui lui ont valu deux récompenses, le prix Bram Stocker pour Creepers en 2005, et le prix Inkpot en 2007. Mais David Morrell, que l’on aime ou pas, a également créé un personnage dont nous connaissons tous le nom : en effet, son premier roman, sorti en 1972 aux Etats-Unis, s’appelle… Rambo ! Je ne l’ai jamais lu – un retard à rattraper, un jour -, mais je me suis laissé dire à plusieurs reprise que le premier film n’était pas si mauvais, et que le livre dont il était tiré, lui, était carrément bon, ce qui lui a valu une réédition en 2013, chez Gallmeister. Alors… merci M. Morrell !

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1 réflexion au sujet de “Les conjurés de la pierre”

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