Aventures, Bandes dessinées, Espionnage, Historiques

The Regiment – L’histoire vraie du SAS – T. 2

« Paddy est une tête brûlée. Je te l’accorde. Cependant, un jour viendra où tu auras besoin d’un homme capable de renverser une situation perdue d’avance. Et ce jour-là, je te souhaite de l’avoir à tes côtés. »

Vincent Brugeas, Thomas Legrain, The regiment, T. 2, Éditions du Lombard, 2018, p. 13.

Motivations initiales

La chronique du tome 1 se terminait par « vivement le deuxième tome ». Alors, ne serait-ce que pour faire preuve de constance et être cohérents avec nous-mêmes, il n’était pas concevable de ne pas se procurer ce deuxième tome… Dont acte !

Synopsis

Une fois l’équipe mise en place, et les toutes premières missions effectuées, il faut s’installer dans la durée. Mener de nouvelles actions pour démontrer son utilité. Mais, naturellement, cela ne va pas sans subir quelques échecs, et, également, quelques pertes humaines.

Mais il faut continuer à consolider le fragile équilibre. Et la première reconnaissance, c’est d’obtenir le droit de porter son propre insigne. Mais à quel prix ?

Avis

> L’avis de T

Peut-être un tome un petit peu moins rythmé que le premier, un petit peu moins musclé, mais, en même temps, c’est peut-être tout simplement le sujet qui l’exige. Ce moment de stabilisation est peut-être un peu moins entraînant, mais à peine.

L’ensemble reste agréable à lire et à regarder. Cela m’a fait penser à ceux qui m’ont parlé des métiers de la vente, bien que le parallèle puisse sembler surprenant : tous, ils insistaient sur l’idée qu’obtenir un premier « oui », c’est bien, c’est agréable, c’est bon pour l’orgueil et le moral, mais que, ce qui compte vraiment, c’est le second. En effet, le premier qui signe peut signer pour de mauvaises raisons. Mais si une deuxième personne achète, alors cela signifie qu’il y a un marché !

Eh bien c’est exactement à cela que David Stirling se retrouve confronté, dans le contexte qui est le sien. Il a obtenu l’autorisation de créer son équipe, mais parviendra-t-il à faire en sorte qu’elle soit pérennisée ? Voilà l’enjeu de fond, même s’il n’est pas véritablement mis en avant de cette façon.

Et puis on continue à découvrir les personnages, les têtes brûlées que nous allons accompagner – oui, vous l’aurez compris, nous avons bien l’intention de poursuivre l’aventure avec cette série !

J’en ai profité pour apprendre que, parmi les hommes qui ont rejoint le SAS lors de la deuxième phase de recrutement, il y avait un groupe de parachutistes français, sous les ordres du capitaine Georges Bergé. Charles de Gaulle, après avoir opposé un premier refus à Stirling – il voulait montrer que les troupes françaises continuaient à se battre -, est revenu sur sa décision. Certains considèrent que le fait que Stirling ait été écossais et non anglais pourrait avoir été un facteur déterminant dans cette décision… Je n’avais jamais entendu parler de cela : je m’endormirai donc un peu moins bête ce soir, ce qui est également l’un des objectifs de la lecture…

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