Aventures, Bandes dessinées

Gil St André – T. 5 Enquêtes parallèles

Chronique de Gil St André – T. 5 Enquêtes parallèles, de Jean-Charles Kraehn.

« Ses deux années de fac de lettres et son goût pour la littérature avaient bien aidé l’ODJ stagiaire Djida Feschaoui à bluffer le professeur Medjic. Elle lui avait rendu une copie soignée aux petits oignons et ce dernier, séduit, en avait fait sur-le-champ sa biographe attitrée. Comme tous les personnages importants, Medjic aimait avoir en permanence son petit monde à disposition. Il l’invita donc pour la durée du travail préparatoire à loger chez lui et à le suivre à la clinique tous les jours. »

Jean-Charles Kraehn, Sylvain Vallée, Gil St André – T. 5 Enquêtes parallèles, Éditions Glénat, 2001, p. 18.

Motivations initiales

Fin du cycle 1 ! On devrait donc découvrir ce qu’il est advenu de Sylvia…

Synopsis

Chacun semble poursuivre son enquête de son côté… comme l’indique d’ailleurs le titre.

Gil St André, après avoir échappé aux truands qu’il essayait de piéger, tire le fil du dernier indice, celui de « Renaissance », entreprise ou association, au nom de laquelle est enregistrée le véhicule des malfrats. Cela lui vaut de se retrouver dans une secte dont le guide semble se préoccuper autant de ramener des fonds que d’emmener ses adeptes vers la connaissance et l’accomplissement. Mais ce groupe est-il une façade pour « Renaissance » ?

Djida, elle, parvient à se faire embaucher comme biographe par le professeur Medjic. De cette façon, elle reste en permanence dans son entourage, l’accompagne dans ses déplacements… Pourtant, elle ne repère rien de bien suspect, jusqu’au jour où le capitaine Fourrier, qui, pour sa part, est invité par la police suisse à suivre leur enquête, vient rencontrer le professeur. À peine les policiers repartis, Medjic quitte la clinique pour passer un appel depuis une cabine téléphonique, comportement qui ne manque pas d’être curieux…

Mais, en suivant ces différentes pistes, ne risquent-ils pas de se faire repérer ?

Avis

> L’avis de T

Les pièces du puzzle se mettent petit à petit en place, et l’on découvre progressivement quel est le but poursuivi par le professeur Medjic. Les disparitions, les meurtres, les tenants et les aboutissants de l’intrigue trouvent leur explication, on voit enfin se dessiner l’image d’ensemble…

Le scénario est efficace, le suspense est conservé jusqu’au bout. Certains rebondissements, même s’ils peuvent paraître un tout petit peu miraculeux – l’arrivée finale de Fourrier, qui sauve tout le monde… -, ne sont pas non plus illogiques. Le seul regret ? Moi, j’aurais bien creusé encore un petit peu cette histoire !

Mais la série ne s’arrête pas là, d’autres cycles sont encore à lire, le cycle II, qui couvre les tomes 6 à 8, le cycle III, du tome 9 au tome 11. Et, en 2018, le tome 12 de la série a ouvert le cycle IV…

Les dessins, eux aussi, restent égaux à eux mêmes : précis, efficaces, percutants. Ai-je besoin de préciser que j’aime vraiment ce cycle I ?

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