Poésie

À chaque aube je meurs

« Un homme pieux d’anxieux heaumes brièvement saufs fors l’appréhension des préjudices préhensiles parut ; c’était un vieux serviteur auprès de son seigneurial maître épris du devoir sincère de s’acquitter des tâches souvent ingrates que celui-ci donnait dans l’ignorance des faits, puisque jamais à l’avis d’autrui il n’avait eu recours […]. »

Philippe de Blandère, À chaque aube je meurs, Éditions Baudelaire, 2017, p. 85.

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