Bandes dessinées, Historiques

La croix sanglante – T.1 Guerre sainte

Chronique de La croix sanglante – T.1 Guerre sainte, de Marko Stojanovic.

« Le Grosso est devenu la monnaie de commerce courante dans toute la Méditerranée… Et c’est grâce à lui que les caisses se sont remplies et que notre influence politique s’est considérablement étendue. »

Marko Stojanovic, Drazen Kovacevic & Dan Ianos Catalin, La Croix sanglante – T.1 Guerre sainte, Éditions Delcourt, 2019, p. 30.

Motivations initiales

Un synopsis alléchant concernant la quatrième croisade lancée par le Pape Innocent III… Je n’ai pas pu résister et cette BD a rejoint ma PAL.

Synopsis

1204. Le Pape Innocent III appelle à la croisade pour combattre les Sarrasins en Terre Sainte.

Pour rallier l’Égypte afin de reconquérir les lieux saints, les croisés doivent passer par Venise et tenter d’obtenir l’aide matérielle du doge. Mais celui-ci est un habile négociateur et un redoutable manipulateur… Sachant que les croisées sont dans l’impossibilité de payer leur traversée de la Méditerranée, le doge leur propose de reprendre le port de Zara, anciennement possession de Venise et tombée sous le contrôle du roi chrétien de Hongrie en échange de son soutien matériel.

Certains des croisés sont près à accepter ce marché, même s’ils risquent l’excommunication… La tension entre les différents groupes de croisés et leurs chefs monte et les épées sortent des fourreaux.

Avis

> L’avis de C

À l’instant où je rédige cet article, je suis incapable de vous dire si j’ai aimé cette BD, si je vous la conseille ou au contraire si je l’ai détestée… Pourtant tout y est !

Dès l’entame de l’histoire, on ne peut être que séduit par la beauté et la finesse des dessins qui ne peuvent que capter l’attention du lecteur. Et non seulement le dessin, mais les couleurs assez « flashys » font aussi le boulot ! Sur le plan esthétique, nul doute, cet album est une réussite !

Autre point positif, le storyboard réalise un exercice assez périlleux, il mêle personnages historiques ayant existé et personnages fictifs et ça marche ! C’est tellement bien ficelé que lorsque l’on a une solide culture historique on se doute que Martin de Blois est inspiré du comte Louis de Blois.

Au niveau du scénario, là aussi l’histoire est bien menée, les auteurs s’attachent à montrer aux lecteurs la complexité de l’organisation d’une croisade et surtout à quel point celle-ci est un échec !

Mais il y a un hic… Je n’ai pas accroché, impossible de rentrer dans l’histoire. J’ai lu cet album sur deux jours, sans réussir un seul instant à accrocher aux personnages, impossible de faire abstraction de ce qui se passe autour de moi – même faire la vaisselle était plus intéressant que ce que j’étais en train de lire ! Quelle déception car vraiment tout était réuni pour que cette lecture soit parfaite, et pourtant, passage à côté pour moi !

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