Espionnage, Thrillers

Les Fantômes de Kiev

Chroniques de Les Fantômes de Kiev, de Cédric Bannel.

« – Je vous trouve l’air plutôt sympathique pour un tueur de sang froid, monsieur Edgar Van Scana.

– Riposter lorsque l’on vous attaque ne fait pas de vous un assassin. Mon discours vous paraîtra peut-être naïf ou désuet, mais mon combat, je le mène pour les valeurs auxquelles je cois. La liberté, les droits humains, la défense de ceux qui ne peuvent pas se défendre. »

Cédric Bannel, Les Fantômes de Kiev, XO Éditions, 2023, p. 166.

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Aventures, Bandes dessinées, Historiques

Darnand, le bourreau français – T. 2

« Allons, ne soyez pas condescendant. À force d’élaborer des stratégies alambiquées, vous en oubliez souvent les hommes censés les exécuter. Servaz n’a aucune chance de s’en sortir. »

Patrice Perna, Fabien Bedouel, Darnand, le bourreau français – T. 2, Rue de Sèvres, 2018, p. 7.

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Aventures, Espionnage, Thrillers

La bombe d’Alger

« Amzou s’activa, il fallait faire les deux autres chambres. Il fut tenté de passer par la porte intérieure dont il avait aussi le passe, mais son expérience l’en empêcha. Peut-être que l’homme qui l’occupait était revenu. Il sortit, faisant mine d’être un employé de ménage. Quelqu’un montait l’escalier. Amzou s’avança vers l’escalier et l’aperçut : c’était lui, l’homme de la chambre. »

Marc Bowman, La bombe d’Alger, Éditions Pierre de Taillac, 2018, p. 118.

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Espionnage, Thrillers

Djihad à Paris

« Parler de faisceaux d’indices mis bout à bout était un crime contre l’esprit du renseignement. On n’en déduisait que des suppositions, et les suppositions ne menaient qu’aux grandes catastrophes. L’intuition d’un analyste provoquait souvent plus de dégâts que l’adversaire n’envisageait d’en faire. »

Marc Bowman, Djihad à Paris, Éditions Pierre de Taillac, 2016, p. 39.

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Aventures

On n’a pas toujours du caviar

« D’abord l’Abwehr allemande. Puis, le Secret Service. Maintenant, le Deuxième Bureau. Tout cela, en l’espace de 96 heures. Il y a quatre jours encore, pensait Thomas, je vivais à Londres. J’étais un homme considéré, un banquier en pleine réussite. Qui va encaisser cette histoire ? Qui va me croire, au club ? »

Johannes Mario Simmel, On n’a pas toujours du caviar, Le Livre de Poche, 1977, p. 59.

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