« Dans le silence de mort, le son qui se répercutait au long du couloir et à travers la cour semblait déplacé. Il avait quelque chose de lugubre, comme s’il annonçait des funérailles. »
David Morrell, Les conjurés de la pierre, Le Livre de Poche, 1991.
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La part de l’autre
« Un jury de peintres, graveurs, dessinateurs et architectes avait tranché sans hésiter le cas du jeune homme. Trait malhabile. Composition confuse. Ignorance des techniques . Imagination conventionnelle. Cela ne leur avait pris qu’une minute et ils s’étaient prononcés sans scrupules : cet Adolf Hitler n’avait aucun avenir. »
Eric-Emmanuel Schmitt, La part de l’autre, Le Livre de Poche, p. 11, 2005 (Ed. 09).
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Vernon Subutex
« Face à la débâcle, Vernon garde une ligne de conduite : il fait le mec qui ne remarque rien de particulier. Il a contemplé les choses s’affaisser au ralenti, puis l’effondrement s’est accéléré. Mais Vernon n’a cédé ni sur l’indifférence, ni sur l’élégance. »
Virginie Despentes, Vernon Subutex 1, Le Livre de Poche, p. 9, 2016.
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La trilogie berlinoise
« Ce soir-là, on eût dit que tout Berlin s’était donné rendez-vous à Neukölln, où Goebbels devait parler. Comme à son habitude, il jouerait de sa voix en chef d’orchestre accompli, faisant alterner la douceur persuasive du violon et le son alerte et moqueur de la trompette. »
Philip Kerr, La trilogie berlinoise, Le Livre de Poche, p. 85, 2010.
Des noeuds d’acier
« Il n’y a pas de perspective, pas d’espoir. Même plus celui de m’enfuir. Vraiment, ils ont bien joué ces fumiers. Bon Dieu, ils ne sont que deux pourtant. »
Sandrine Collette, Des noeuds d’acier, Le Livre de Poche, p. 162, 2014.
No et moi
« Je vais retracer l’itinéraire d’une jeune femme sans abri, sa vie, enfin… son histoire. Je veux dire… comment elle se retrouve dans la rue. »
Delphine de Vigan, No et moi, Edition Le Livre de Poche, p. 12, 2016.
Bye Bye Blondie
« Punkette destroy et skin psychopathe, ils avaient de l’allure. »
Virginie Despentes, Bye Bye Blondie, Editions Le Livre de Poche, p. 95, 2016.
Au revoir là-haut
« Édouard pointe du doigt un calcul qu’il a fait dans un coin de page : 30 000 monuments x 10 000 francs = 300 millions de francs. »
Pierre Lemaitre, Au revoir là-haut, Le Livre de Poche, p. 319, 2015.
