Chronique de Volare, de Serena Giuliano.
« On trinque à la vie, bella ! Elle a l’air de t’avoir un peu abimée, non ? Je me trompe ? Je suis indiscrète ? »
Serena Giuliano, Volare, Calmann-Levy, 2026, p. 136.
Lire la suite « Volare »Chronique de Volare, de Serena Giuliano.
« On trinque à la vie, bella ! Elle a l’air de t’avoir un peu abimée, non ? Je me trompe ? Je suis indiscrète ? »
Serena Giuliano, Volare, Calmann-Levy, 2026, p. 136.
Lire la suite « Volare »Chronique de La Louve de Dêrsim, de Yasmina Kramer.
« – Nous menons une guerre qui représente la philosophie de la paix et de la démocratie, commence-t-elle. Cette guerre n’est pas seulement la nôtre, mais celle de l’ensemble de l’humanité. »
Yasmina Kramer, La Louve de Dêrsim, Éditions Pocket, 2024, p. 83.
Lire la suite « La Louve de Dêrsim »Chronique de Blackwater – T. 1 La crue, de Michael McDowell.
« Elinor avait gagné l’affection de Grace et l’estime de James, on supposa que Mary-Love voyait en elle un élément dangereusement perturbateur pour son clan. »
Michael McDowell, Blackwater – T. 1 La crue, Monsieur Toussaint Louverture, 2022, p. 77.
Lire la suite « Blackwater – T. 1 La crue »Chronique de Dès que sa bouche fut pleine, de Juliette Oury.
« Elle se disait que dans l’intimité qu’ils construisaient au quotidien, amoureusement, un appétit profond pourrait malgré tout déployer ses racines, et un jour les enflammer à nouveau. »
Juliette Oury, Dès que sa bouche fut pleine, Flammarion, 2023, p. 36.
Lire la suite « Dès que sa bouche fut pleine »Chronique de Mademoiselle Coco et l’eau de l’amour, de Michelle Marly.
« Depuis son retour, elle était très accaparée par son travail à l’atelier, mais n’en continuait pas moins à rêver d’un avenir qui lui ouvrait les portes du monde de la bohème. »
Michelle Marly, Mademoiselle Coco et l’eau de l’amour, Éditions Pocket, 2022, p. 123.
Lire la suite « Mademoiselle Coco et l’eau de l’amour »Chronique de La muse ténébreuse de Charles Baudelaire, de Raphaël Confiant.
Lire la suite « La muse ténébreuse de Charles Baudelaire »« Je sais bien qu’il ment à faire pleurer le ciel et que tout ce qu’il désire à cet instant-là, c’est me dévêtir à la hâte et enfouir sa tête dans mon giron qu’il se met à laper fiévreusement. Mon Charles n’a pas d’heure ! Il a horreur de la routine, répète-t-il. »
Raphaël Confiant, La muse ténébreuse de Charles Baudelaire, Mercure de France, 2021, p. 98.
Chronique de Le gosse, de Véronique Olmi.
Lire la suite « Le gosse »« Et il reste dans ce monde opaque où rien ni personne ne ressemble à ce qu’il connait. C’est une vie sans parole, dédiée au travail, comme si la terre les commandait tous, exigeait leur présence depuis les premières heures du jour jusqu’à la disparition du soleil. »
Véronique Olmi, Le gosse, Éditions Albin Michel, 2022, p.56.
Chronique de Tant qu’il reste des îles, de Martin Dumont.
Lire la suite « Tant qu’il reste des îles »« – C’est pas rien, une île… C’est un bout de terre planté au milieu de l’océan. Un caillou peut-être, mais avec la mer autour. Un truc magique, un endroit d’où tu ne peux pas te barrer comme ça, juste sur un coup de tête. Et même pour la rejoindre d’ailleurs ! Une île, ça se mérite. Faut prouver qu’on est digne de l’atteindre, faut être à la hauteur. Bon, je ne suis pas idiot, je sais bien qu’aujourd’hui avec les bateaux ou même l’hélico qui te transporte en un quart d’heure, ça veut plus dire grand-chose. Mais quand même, si tu construis un pont, tu détruis tout non ? Moi je dis que tu la tues, cette île. »
Martin Dumont, Tant qu’il reste des îles, Les Avrils, 2021, p. 138-139.
Chronique de Effacer les hommes, de Jean-Christophe Tixier.
Lire la suite « Effacer les hommes »« Elle inspira profondément pour se ressaisir, se dit que se servir de l’ingénieur pour décamper d’ici était la meilleure idée qu’elle ait jamais eue, et que cette pensée-là n’était pas molle. Elle refit le tour de l’auberge, rumina inlassablement ce qu’elle ressassait depuis le jour où elle avait compris que sa tante mourrait bientôt : trouver le bon moment pour partir, afin de ne pas devenir celle qui sacrifierait sa vie pour s’occuper d’Ange. Non, sa vie ne pouvait pas se résumer à ça. »
Jean-Christophe Tixier, Effacer les hommes, Éditions Albin Michel, 2021, p. 71.
Chronique de On ne touche pas, de Ketty Rouf.
Lire la suite « On ne touche pas »« Mais quand on gagne un salaire de prof en seulement quelques nuits de danses, on oublie soudainement tous les bouquins qu’on a lus, relus, résumés. Qui a dit que l’argent ne fait pas le bonheur ? »
Ketty Rouf, On ne touche pas, Éditions Albin Michel, 2020, p. 81.
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