Science-fiction

Chiens de guerre

Chronique de Chiens de guerre, d’Adrian Tchaikovsky.

« Alors écoute bien, je vais te faire un cadeau. Parce que tu es un bon chien. Je n’ai aucune idée de ce qui a coupé les communications, mais j’en sais assez pour reproduire la panne. Je vais te donner mes derniers ordres avant de te libérer. Je supprime ta hiérarchie. Il n’y a plus que toi, Rex, toi et ton équipe.

Tu es libre mon grand. Reste loin de tout ce qui arbore le logo de Redmark. Essaie de vivre un peu, avant la fin. »

Adrian Tchaikovsky, Chiens de guerre, Éditions Denoël, 2019, p. 70.

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Sciences & techniques

Ren@issance mythologique. L’imaginaire et les mythes à l’ère digitale

Chronique de Ren@issance mythologique. L’imaginaire et les mythes à l’ère digitale, de Thomas Janet.

« Après une période d’abus et de forte imbrication du fait digital dans notre environnement, un équilibre reste à trouver. Il est de notre responsabilité de comprendre que le digital représente un véritable changement de paradigme, qu’il permet de mieux se connecter à nos désirs et nos pulsions, qu’il nous offre la possibilité de revenir à un état que nous avions quitté depuis longtemps, nous rapprochant de notre condition d’humain et de notre propre animalité. À nous de savoir le gérer. »

Thomas Janet, Ren@issance mythologique. L’imaginaire et les mythes à l’ère digitale, François Bourin Éditeur, 2011, p. 190.

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Aventures, Roman

Les buveurs de lumière

« C’est un désir idiot et, en dehors de ça, son esprit est toujours à demi tourné vers une femme qui cire la lune. Il a envie de l’embrasser. C’est également une idée stupide mais elle est plus réelle que ces déchets de matière noire que le chagrin remonte dans des seaux de cuivre. À un certain stade il doit y avoir, ce serait juste, un point final. »

Jenni Fagan, Les buveurs de lumière, Éditions Points, 2019, p. 109.

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Fantastiques

Le dernier de son espèce

« L’espace d’un moment, je me sentis étrangement vulnérable, à la limite de la fragilité. La batterie oscillait à chacun de mes pas ; mon turbocoeur, résolument inutile, me paraissait lui aussi curieusement présent. Tout cet attirail semblait prêt à déserter mon organisme pour dégringoler à terre. »

Andreas Eschbach, Le dernier de son espèce, L’Atalante, chapitre 3, 2014.

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