Policiers, Roman noir, Thrillers

Un samedi soir entre amis

Chronique de Un samedi soir entre amis, d’Anthony Bussonnais.

« Son doberman, en revanche, couché dans l’herbe fraîchement tondue, a remarqué le visiteur. Le chien lève la tête, fixe David deux secondes avant de se ruer sur lui. Élancé, musclé, d’un noir luisant contrastant avec les touches de feu : il est magnifique. David s’accroupit pour qu’il se jette dans ses bras, et manque de peu de se faire renverser. Ils s’adorent. Le jeune homme a contribué à son éducation, à son dressage. »

Anthony Bussonnais, Un samedi soir entre amis, Librairie générale française, 2020, p. 105.

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Aventures, Heroic fantasy

L’enfant de poussière

« Si les dieux existent et qu’ils sont ce que les hommes en disent, j’aurais dû mourir aujourd’hui. Alors, soit les dieux ne sont pas ce que les hommes en disent, soit ils n’existent pas du tout. La seule sagesse qui peut exister ici, c’est de dire que nous ne savons pas. Les premiers-penseurs dont je te parlais plus tôt l’avaient compris. Nous appelons leur philosophie la Pradekke, et c’est le ciment du pays var tel qu’il existe aujourd’hui. La Pradekke, c’est la différence entre le savoir et la croyance. Croire que l’on sait est ignorant. Savoir que l’on croit ne l’est pas. L’homme sage est capable de discerner les nuances entre ce qu’il sait et ce qu’il croit, parce que la croyance est la plus dangereuse des ignorances. »

Patrick K. Dewdney, L’enfant de poussière, Éditions Au diable vauvert, 2018, p. 371.

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Drame, Jeunesses, Livres jeunesses

Guadalquivir

« Il faut pardonner. Pardonner aux hommes d’être trop vivants pour s’attacher à la vie. Toi aussi tu pardonneras un jour. Tu pardonneras aux lâches, aux fascistes et aux ignorants. Tu pardonneras à tout ceux qui s’attachent trop à la vie… »

Stéphane Servant, Guadalquivir, Éditions Gallimard jeunesse, 2017, p. 181.

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