Dans un article précédent, nous nous étions intéressés à l’image et la place du loup dans la littérature. Place, aujourd’hui, à son cousin domestiqué, le chien. Première espèce animale domestiquée, au paléolithique, dans le but d’en faire un allié à la chasse, le chien est désormais considéré comme « le meilleur ami de l’homme ». La génétique ne faisant pas tout, on sait aujourd’hui que la lignée des loups et celle des chiens se sont séparées il y a environ 100 000 ans, mais les premiers restes de canidés ne remontent, au mieux, qu’à 33 000 ans, voire même, d’après un article de Morgane Kergoat paru en 2015 dans Sciences & Avenir, à 12 000 ans. Ce qui est certain, en revanche, c’est que le chien a accompagné la sédentarisation de l’homme et a occupé, de plus en plus, une fonction d’auxiliaire de celui-ci dans ses tâches quotidiennes.
Les Guerriers de Dieu – T.3 Les martyrs de Wassy
« Je vous appelle à prendre les armes pour vous défendre, contre ces hérétiques qui vous menacent, qui insultent Dieu, qui veulent la perte de la seule vraie religion : la religion romaine ! »
Philippe Richelle, Pierre Wachs, Les Guerriers de Dieu, T.3, Glénat, 2018, p.4.
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L’anniversaire
« Lisa savait, mieux que la plupart des gens, qu’un coup de fil au beau milieu de la nuit était synonyme de mauvaises nouvelles. Celui qu’elle avait reçu durant sa première année d’études à l’université d’Ithaca lui avait annoncé la mort de ses parents dans un accident de bateau. »
Robyn Harding, L’anniversaire, cherche midi éditeur, 2018, p. 62.
Le bâtard de Kosigan – T.3 Le marteau des sorcières
« D’après les sources médiévales, l’homme – surnommé en son temps le meilleur chevalier du monde – est censé être mort depuis près d’un demi-siècle au moment où cette missive est écrite. Or celle-ci démontre qu’il se trouve, au contraire, bien vivant, et le Bâtard de Kosigan lui-même affirme le rencontrer en Champagne et en Flandre, aux alentours de 1340. À un âge qui devrait dans ce cas avoisiner les deux cents ans. »
Fabien Cerutti, Le bâtard de Kosigan – T.3 Le marteau des sorcières, Éditions Mnémos, 2017, p. 25.
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Sacrifices
« Camille n’a pas le temps de creuser. Tout cela s’est passé à peine quelques heures plus tôt, il va très mal, il veut savoir, impatient. »
Pierre Lemaitre, Sacrifices, Le Livre de Poche, 2014, p.33.
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Silex and the city – T.1
« Le principe des « zones d’évolution prioritaire », c’est pas non plus repêcher tous les cas sociaux de la vallée ! »
Jul, Silex and the city, T.1, Dargaud, 2017, p.4
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Rosy & John
« Le garçon est assez rustique, évidemment immature (cette idée de l’Australie est stupide comme un rêve d’adolescent), mais il est loin d’être bête. Et si sa menace se confirme, sa capacité de nuisance est prodigieuse. »
Pierre Lemaitre, Rosy & John, Le Livre de Poche, 2014, p.42-43.
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Éclat(s) d’âme
« – Il fait pas du tout tapette franchement.
– Il matte du porno gay, qu’est-ce-que tu veux de plus comme preuve ? »
Yuhki Kamatani, Éclat(s) d’âme, T.1, Éditions Akata, 2018.
Le mois de… Fabien Cerutti
Sur l’excellent blog Book en Stock, Dup et Phooka proposent, depuis plusieurs années déjà, le dispositif « Le mois de… », qui consiste à consacrer un mois à un auteur, sous la forme, notamment, d’interviews collaboratives. Dans le cadre de leur partenariat avec les Éditions Mnémos, elles ont proposé voici quelques semaines à des volontaires de se joindre à elles pour le mois de Fabien Cerutti, à l’occasion de la sortie du tome 4 des aventures du Bâtard de Kosigan. Et ça commence aujourd’hui ! Lire la suite « Le mois de… Fabien Cerutti »
Djihad à Paris
« Parler de faisceaux d’indices mis bout à bout était un crime contre l’esprit du renseignement. On n’en déduisait que des suppositions, et les suppositions ne menaient qu’aux grandes catastrophes. L’intuition d’un analyste provoquait souvent plus de dégâts que l’adversaire n’envisageait d’en faire. »
Marc Bowman, Djihad à Paris, Éditions Pierre de Taillac, 2016, p. 39.
