Chronique de Shi – T. 4 Victoria, de Zidrou et Homs.
« La guerre ? Une maîtresse que l’on rejoint en chantant… Et que l’on quitte en pleurant. »
Zidrou et Homs, Shi – T. 4 Victoria, Dargaud, 2020, p. 28.
Chronique de Shi – T. 4 Victoria, de Zidrou et Homs.
« La guerre ? Une maîtresse que l’on rejoint en chantant… Et que l’on quitte en pleurant. »
Zidrou et Homs, Shi – T. 4 Victoria, Dargaud, 2020, p. 28.
Chronique de De bonnes raisons de mourir, de Morgan Audic.
« Peut-être avait-elle finalement compris qu’elle ne pouvait pas le réparer. Les femmes aiment croire qu’elles peuvent changer les hommes. Les rendre meilleurs. Lui était un bel exemple de mâle fracturé. La mort de son père, de sa mère, le traumatisme de l’expulsion de Tchernobyl, la guerre en Tchétchénie, il en avait tant et tant, de plaies à panser. Elle avait cru que créer un foyer stable suffirait à apaiser son mal-être. Mais lui avait besoin de se frotter au mal pour avancer. »
Morgan Audic, De bonnes raisons de mourir, Le Livre de Poche, 2020, p. 57.
Chronique de Grand café Martinique, de Raphaël Confiant.
« Il s’était d’abord bu à l’abyssinienne, puis à la yéménite, ensuite à l’égyptienne, après à l’ottomane, à la javanaise, puis à la vénitienne, ensuite à la marseillaise, puis à la parisienne avant d’enjamber la mer des Ténèbres et de se boire à la martiniquaise. Cette dernière se répandit en Guadeloupe, à Saint-Domingue, à Cuba, au Brésil et dans le sud des États-Unis avant de gagner l’Asie pour se faire une place à côté de ce nectar impérial qu’est le thé.
Ô café, toi qui as accompli le tour du monde ! Onze siècles te furent nécessaires. »
Raphaël Confiant, Grand café Martinique, Mercure de France, 2020, p. 267.
Chronique de Thorgal – T. 2 L’île des mers gelées, de Jean Van Hamme et Grzegorz Rosinski.
« Ha ! Toi, Jorund, tu dis qu’il faut abandonner la poursuite de ceux qui ont enlevé ma sœur. Ce n’est pas Jorund-le-taureau qu’on aurait dû t’appeler, mais Jorund-le-lièvre ! Heureusement que mes autres compagnons pensent comme moi : un vrai viking n’abandonne jamais ! »
Jean Van Hamme et Grzegorz Rosinski, Thorgal – T. 2 L’île des mers gelées, Éditions du Lombard, 1984, p. 11.
Chronique de Cari Mora, de Thomas Harris.
« Hans-Peter est très fier de son système de liquéfaction. Il a dû débourser une coquette somme, ce procédé étant très recherché par les fervents écologistes soucieux d’éviter les émissions de gaz carbonique produites par la crémation. La méthode liquide n’a aucun impact sur l’environnement, et ne laisse d’ailleurs aucune trace : si une fille se révèle décevante, Hans-Peter peut se débarrasser d’elle d’un simple coup de chasse d’eau, et ce sans polluer la nappe phréatique. »
Thomas Harris, Cari Mora, Le Livre de Poche, 2020, p. 24.
Chronique de La Faucheuse – T.2 Thunderhead, de Neal Shusterman.
« À l’heure actuelle, 12 187 faucheurs glanent chacun cinq personnes par semaine dans le monde entier. Cependant, pour ramener le taux de croissance à zéro une fois que la population aura atteint son point de saturation, il en faudrait 394 429 qui glaneraient chacun cent personne par jour. C’est un monde que je n’ai jamais envie de connaitre… Mais certains faucheurs s’en réjouiraient. Et ceux-là me font peur. »
Neal Shusterman, La Faucheuse – T.2 Thunderhead, Robert Laffont, Collection R, 2018, p. 218.
Chronique de Le convoyeur – T. Nymphe, de Tristan Roulot et Dimitri Armand.
« – Pour chaque homme que je ramènerai, l’une d’entre vous devra avaler l’œuf que je lui offrirai.
– On connait ta règle, convoyeur, et on sait qu’on peut te faire confiance.
– Alors prenez un papier. Celles qui le souhaitent peuvent noter leur nom et celui de leur homme, cela scellera notre accord. »
Tristan Roulot et Dimitri Armand, Le convoyeur – T. Nymphe, Éditions du Lombard, 2020, p. 19.
Chronique de L’empathie, de Antoine Renand.
« Je suis pour ma part spécialisé dans les violeurs en série mais je les inclus dans un cheminement psychique semblable à celui des serial killers. Beaucoup de tueurs en série ont commencé par violer, puis ont tué pour ne pas laisser derrière eux une victime susceptible de les identifier. Ensuite ils ont pris goût au meurtre, à la mise à mort, au sentiment de domination sur un autre être humain au point d’y devenir addict et que ça représente pour eux le comble du plaisir. »
Antoine Renand, L’empathie, Éditions Pocket, 2020, p. 188.
Chronique de Octobre, de Soren Sveistrup.
« Avant d’aller jusqu’au bout de sa pensée, il perçoit un mouvement derrière lui, du côté du placard, et reçoit un premier coup sur la tête, suivi de plusieurs autres. Il fait tomber la lampe torche, des rais de lumière strient le plafond, qui se divise en une multitude d’images, comme lorsqu’on regarde dans un kaléïdoscope, tandis que les coups continuent de pleuvoir sur son visage et emplissent sa bouche de sang. »
Soren Sveistrup, Octobre, Le Livre de Poche, 2020, p. 282.
Chronique de La Roue du Temps – T.1 L’œil du Monde, de Robert Jordan.
« Cent lances, ce serait trop, dit Lan, et mille, ça ne serait pas assez. Plus nous serons nombreux, et plus nous attirerons l’attention. Si c’est possible, nous devrons trouver l’Œil du Monde sans combattre. Quand on affronte des Trollocs dans la Flétrissure, l’issue est toujours incertaine, tu le sais aussi bien que moi. »
Robert Jordan, La Roue du Temps – T.1 L’œil du Monde, Éditions Bragelonne, 2012, p. 750.
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