Lorsque nous avons découvert La venin, nous nous sommes d’abord demandé si Laurent Astier était de la famille d’Alexandre. Quelques recherches rapides ont suffi à découvrir que non. Nous avons donc évité de lui poser la question, parce qu’on doit le lui demander régulièrement… Mais nous avons eu très envie d’en savoir davantage… alors nous lui avons demandé s’il accepterait de répondre à nos questions, et il nous a fait le plaisir d’accepter. Merci infiniment à lui !
Murena – T.1 La pourpre et l’or
« Va, Lucius Dominus Nero ! Je te promets gloire et fortune. Si tu suis ma lumière, NOTRE lumière. »
Jean Dufaux, Philippe Delaby, Murena, T.1 La pourpre et l’or, Dargaud, Benelux, 2015, p. 7.
Bleu Calypso
« Je suis arrivé à la cabane, juste avant que les nuages ne se déchirent. Les gouttes épaisses de tout à l’heure avaient cédé la place à une averse diluvienne. J’ai rapatrié la chaise longue et mes pots de camélia sous la véranda. Le rideau de pluie est devenu si épais que je ne voyais plus l’étang. J’ai ressenti bientôt l’envie d’aller descendre une bière ou deux. Il n’y a pas mieux qu’une Coors pour profiter du spectacle de la nature, parfaitement à l’abri sous une véranda. »
Charles Aubert, Bleu Calypso, Slatkine & Cie, 2019, p. 108.
Blue Velasquez
« Le système de vol des œuvres d’art est bien rôdé par le personnel du musée du Jeu de Paume, du moins d’une partie d’entre eux. Non seulement les employés qui s’y adonnent se font de jolis pactoles, mais de plus, ils n’ont pas l’impression de faire quelque chose d’illégal. En même ils font acte civique, en dérobant aux Allemands des objets qu’ils ont eux-mêmes volés à leurs compatriotes. Au passage, une petite gratification pour service rendu ne fait pas de mal, en cette période où chacun cherche à survivre… »
Marc Welinski, Blue Velasquez, Éditions Daphnis et Chloé, 2015, p. 185.
Une ville à cœur ouvert
« Dans la rue Akademicka, il y avait un café, le Sniégourochka, « la fille des neiges », composé de deux salles identiques dans deux immeubles mitoyens, où travaillaient des jumelles monozygotes aux cheveux violets. Elles servaient dans des soucoupes en métal les fameuses glaces plombières à la crème fraîche auxquelles on pouvait ajouter, selon son envie, de la confiture, du chocolat ou des noisettes. »
Zanna Sloniowska, Une ville à coeur ouvert, Éditions Points, 2019, p. 75.
La venin – T.1 Déluge de feu
« Hmph… Je n’arrive pas à croire qu’une fille seule ait pu faire ça. Elle devait avoir des complices. Peut-être y en a-t-il encore ici… »
Laurent Astier, La venin – T.1 Déluge de feu, Rue de Sèvres, Paris, 2019, p. 36.
Le bruit et la mémoire
« Je me souviens de ma mère. Elle était attentive la plupart du temps. Pourtant toutes ses pensées ne nous appartenaient pas. Elle avait comme des absences ou des présences à un monde inconnu de nous, ses enfants. »
Florence Dalbes-Gleyzes, Le bruit et la mémoire, Les Éditions Chum, 2018, p. 135.
L’or du chemin
« Tu sais, moi aussi, il m’arrive de parler à ma petite femme morte. Et tu sais ce qu’elle me dit ? « Sois heureux comme j’aimerais que tu sois heureux si j’étais là. Aime la vie, ton travail et le bon vin comme j’aimerais les aimer avec toi et donne-les à aimer autour de toi. » Ta Léonora aurait sans doute des mots plus raffinés, mais je suis sûr qu’elle pense pareil. »
Pauline de Préval, L’or du chemin, Éditions Albin Michel, 2019, p. 122.
The Regiment – L’histoire vraie du SAS – T. 2
« Paddy est une tête brûlée. Je te l’accorde. Cependant, un jour viendra où tu auras besoin d’un homme capable de renverser une situation perdue d’avance. Et ce jour-là, je te souhaite de l’avoir à tes côtés. »
Vincent Brugeas, Thomas Legrain, The regiment, T. 2, Éditions du Lombard, 2018, p. 13.
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Le triomphe de Thomas Zins
« … il n’envisage pas de vivre plus longtemps sans posséder la fameuse pièce d’identité qui autorise un adulte à s’asseoir au volant d’un véhicule automobile, puis à tourner la clé de contact pour démarrer le moteur avant de desserrer le frein à main, d’appuyer sur la pédale de débrayage, d’enclencher la première vitesse, puis d’exercer une légère pression du pied droit sur l’accélérateur tandis que du gauche on embraye, série d’opérations grâce à quoi l’on conduit sur la route une voiture d’un point à un autre… »
Matthieu Jung, Le triomphe de Thomas Zins, Éditions Points, 2018, p. 807.
