Aventures, Heroic fantasy

Game of Thrones, les Origines de la saga

Chronique de Game of Thrones, les Origines de la saga, de George R. R. Martin.

« On dit qu’il y eut ici d’autres races – peuples oubliés, détruits, dévorés ou délogés par les Hommes Bringés. Les légendes d’hommes-lézards, de cités perdues et de troglodytes sans yeux sont communes. Mais il n’existe aucune preuve de tout cela. »

George R. R. Martin, Game of Thrones, les Origines de la saga, Huginn & Muninn, 2015, p. 28.

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Biographies & autobiographies, Historiques, Témoignages

Nous étions résistantes

Chronique de Nous étions résistantes, de Odile Benoist-Lucy, Michèle Agniel et Sophie Carquain.

« Nous nous sommes rapidement retrouvées totalement nues, sous les cris démoniaques des gardiennes. Le camp tout entier résonnait de glapissements : « Schnell, schnell ! Raus, raus ! ». On nous a poussées sous les douches, avec un morceau de savon noir. La plupart d’entre nous, celles, du moins, qui étaient déportées en famille, voyaient leur mère nue pour la toute première fois. »

Odile Benoist-Lucy, Michèle Agniel et Sophie Carquain, Nous étions résistantes, Alisio, 2020, p.97.

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Aventures, Jeunesses

Mortel un jour, mortel toujours

Chronique de Mortel un jour, mortel toujours, de Mr Tan et Diane Le Feyer.

« Il dirige le Détecteur vers Maman et lui. L’appareil se met à clignoter encore plus fort, et l’aiguille cogne contre le rebord : le score maximum ! Je n’en reviens pas ! Je bondis de mon lit pour me mettre debout !

Papa me montre le résultat sur le cadran du détecteur :

– Tu aurais dû le tester sur nous !

Mes parents ? MORTELS ? Alors là, je ne l’aurais jamais cru. »

Mr Tan, Diane Le Feyer, Mortel un jour, mortel toujours, Bayard jeunesse, 2020, p. 80-81.

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Psychologique, Roman, Romance

Radical

Chronique de Radical, de Tom Connan. 

« Personne va venir t’assassiner, hein, et puis il faut avoir un peu d’honneur, merde, je ne sais pas, tu détestes quand même pas ton pays au point de fermer ta gueule, alors qu’il devient un trou remplis de vomi ! On t’a déjà mis la tête dans les chiottes ? Non ? Moi oui, des chiottes publics, dans lesquels des gens avaient chié juste avant, et qui à ton avis ? Hein ? Qui ? Regarde-moi au lieu de faire le fier ! Pas Madame Michu ! Non non non ! Pas Monsieur Dupont, libraire à la retraite à Menton, ni Mademoiselle Laporte, étudiante en bio à Nantes ! Des bougnoules ! Voilà ! C’était des putains de crouilles qui m’ont fait ça ! »

Tom Connan, Radical, Éditions Albin Michel, 2020, p. 233.
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Historiques

Murena – T.3 La meilleure des mères

Chronique de Murena – T.3 La meilleure des mères, de Jean Dufaux et Philippe Delaby.

« – Il est beau… mais si jeune pour gérer l’Empire…

– Mmmm… Il n’est pas le seul à le gérer…

– Que veux-tu dire ?

– Il y a sa mère. Pour beaucoup, c’est elle qui détient les clés du pouvoir. Même si, ces temps derniers, son fils semble vouloir s’affranchir de son influence…

– La mère et le fils se disputant les lauriers suprêmes… Intéressant. »

Jean Dufaux et Philippe Delaby, Murena – T.3 La meilleure des mères, Dargaud, 2001, p. 18.

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Drame, Psychologique, Roman

Château charbon

Chronique de Château charbon, de Yasha Breen.

« Disséminés çà et là, de grands lampadaires drapaient l’ambiance d’une teinte lugubre, un chouïa orangée, et assombrissaient la Nationale 3 durant la nuit. Pour être aussi sordides aujourd’hui, ces lampadaires avaient probablement été de splendides toucans chantant sous des cieux ensoleillés, des centaines d’années auparavant. C’est ce que nous nous disions au Château. »

Yasha Breen, Château charbon, Slatkine & Cie, 2020, p. 43.

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Historiques, Policiers

Le cœur et la chair

Chronique de Le cœur et la chair, d’Ambrose Parry.

« Elle ne le connaissait que depuis peu de temps, mais cela lui avait suffi pour le cataloguer comme un digne représentant de ses semblables : égocentrique, enclin à la grandiloquence et persuadé que son instruction le plaçait au-dessus de ceux qui n’avaient pas bénéficié des mêmes chances que lui. Elle repensa à son arrogance, quand il avait repoussé son conseil dans la salle d’attente. Il découvrirait rapidement qu’il valait mieux l’avoir comme amie que comme ennemie, mais elle était prête à être l’une ou l’autre – cela dépendrait de lui. »

Ambrose Parry, Le cœur et la chair, Éditions Points, 2020, p. 94.

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Aventures, Historiques, Thrillers

L’héritage Malone

Chronique de L’héritage Malone, de Steve Berry.

« Kenneth Layne n’avait rien d’un phénix, que ce soit au physique ou au mental. Grand, maigre, il avait hérité des cheveux couleur fauve de leur père et portait une moustache assortie. Il émanait de sa personne une inconsistance qui avait toujours horripilé Diane. Il tenait ce caractère flottant de leur mère, une femme placide et docile aussi dépourvue de convictions que de volonté. Par bonheur, elle-même avait échappé à cette médiocrité génétique. »

Steve Berry, L’héritage Malone, le cherche midi éditeur, 2017, p. 96.

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Historiques, Humour

Histoire dessinée de la France – T.4 Les temps barbares

Chronique de Histoire dessinée de la France – T.4 Les temps barbares, de Bruno Dumézil et Hugues Micol.

« – Il n’y a pas de nation ? De patrie commune ?

– Chacun sa « petite patrie » au sein du royaume.

– Bizarre, comme système.

– Justement, ce n’est pas un système, c’est de l’improvisation permanente. Bon, le multiculturalisme n’interdit pas la xénophobie. Mais le royaume des Francs va durer trois siècles, alors que celui de l’Empire de Charlemagne implosera en moins de trois générations. »

Bruno Dumézil et Hugues Micol, Histoire dessinée de la France – T.4 Les temps barbares, 2018, p.93.

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Policiers, Roman noir

Les effarés

Chronique de Les effarés, de Hervé Le Corre.

« À genoux, Richard pleure avec une voix de môme et avance comme un pénitent vers le corps qui ne bouge plus et il le secoue en lui ordonnant de cesser de faire le con, de se réveiller, un costaud pareil descendu par un petit mec qui lui rend vingt centimètres et trente kilos, on croirait un manager qui tente de remettre son poulain sur pieds pour la quinzième reprise, merde, merde, tu dormiras plus tard. »

Hervé le Corre, Les effarés, Éditions Points, 2020, p. 24.

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