Manga

Golden Kamui T. 2

Chronique de Golden Kamui T. 2, de Satoru Noda.

« Tôt ou tard, il faudra affronter les hommes de la 7e division… On n’arrivera à rien sans les tatouages qu’ils détiennent ! Les temps ont changé, l’ancien ! Tu comptes la combattre comment, l’armée impériale… avec ce katana que tu portes à la ceinture ? Et pourquoi pas ? Quand on est un garçon, il n’y a pas d’âge pour jouer à l’épée ! »

Satoru Noda, Golden Kamui T. 2, Éditions Ki-oon Seinen, 2018, p. 93-94.

Motivations initiales

Le premier tome de Golden Kamui nous présentait les prémices d’une grande aventure. Des personnages intrigants, des adversaires terrifiants et un scénario épique. Le tome 2 a très vite rejoint ma pile à lire. Chez Ô Grimoire, nous sommes très impatients de lire la suite et découvrir le destin de nos protagonistes. Ce deuxième tome sera-t-il à la hauteur ?

Synopsis

Saichi Sugimoto, héros de guerre déchu et Ashirpa, jeune Ainou, sont à la recherche d’un trésor : 75 kilos d’or, dérobés à un peuple autochtone, ont été cachés par un individu qui se trouve maintenant derrière les verrous. Les seuls indices sont des tatouages inscrits sur le dos de criminels en fuite. L’aventure se poursuit avec une odeur de sang, le trésor est recherché par de nombreuses personnes, toutes plus dangereuses les unes que les autres.

Avis

Ce deuxième tome est axé sur la découverte de l’environnement, de la faune et de la civilisation Ainou. On découvre le mode de vie de cette population, leurs coutumes, leur dialecte et indirectement, nous en apprenons plus sur le personnage d’Ashirpa.

En parallèle, nous voyons la menace que représente le monde qui les entoure, et à quel point l’avenir des personnages peut basculer au moindre pas. Cette sensation de danger, déjà présente dans le précédent tome, est encore plus oppressante ici.

Et là, nous rencontrons un problème, aussi mortelle peut être cette aventure, nous n’avons pas eu peur pour nos héros, quelle que soit la situation Sugimoto s’en sortira et faire mourir une jeune fille comme Ashirpa semble être une limite que l’auteur ne veut pas dépasser. Mais au-delà de ça, les adversaires sont impressionnants et bien présentés, gros coup de coeur pour le dernier samurai du clan Shinsen Gumi : vestige d’une ère passée, en quête d’une raison de vivre.

Les dessins sont toujours aussi bons, la mise en scène irréprochable et dynamique. Les scènes s’enchaînent entre dialogues et actions avec un rythme maîtrisé.

Golden Kamui reste toujours une valeur sûre, j’ai hâte de connaître la suite, la violence est moins présente mais beaucoup plus gore que par le passé, il n’est donc pas recommandé à un jeune public.

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